larunneusegrignoteuse

Runneuse, escaladeuse, grignoteuse et … heureuse!

Le tour du Cervin – 1/ 3

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Bon on ouvre tout de suite les hostilités. Le Cervin pour toi qui n’est peut-être pas mordu de randonnée, c’est un sommet de près de 4500m qui s’assoie entre la Suisse et l’Italie. Alors rassure toi, j’ai pas tenté l’ascension cette année, mais bien le Tour du Cervin, en 8 étapes.

Attention, les prochaines lignes sont pleines d’aventures, de folies, de senteur de boucs, de gamelles, de sangs et de sueur…mais aussi de photos de lointaines (ou presque) contrées!!! Bon pour ce premier article je t’épargne les données matérielles et très techniques, la topographie, et les autres histoires de cartes… Ça je te le réserve pour le second poste sur le sujet… T’es prévenu, faudra pas se plaindre. Bon aller on rentre dans le vif du sujet je te raconte mes 8 jours de folie.

Pas de Topoguide ou de carte toute faite pour le parcours. Avec Monsieur on s’attèle donc à la préparation de l’itinéraire de longues semaines avant le départ. Le positif c’est qu’au moins on prévoit les étapes comme on le souhaite, 6 heures, 8 heures, 10 heures de marche, c’est au bon vouloir! On peut également choisir le sens de l’itinéraire, le point de départ. Le truc moins sympa c’est que… t’es quand même un peu perdu dans toute ces largesses. Pas facile de définir exactement les temps de chaque étape, même en sortant ta calculatrice et en faisant la racine carré du D+, multiplié par le D- et divisé par le cailloux dans ta chaussure, duquel tu soustrait la pluie. T’as compris, la crainte dans l’histoire c’est l’approximation…et effectivement on aura deux ou trois surprises a ce sujet.

Pour info, on part avec Monsieur en autonomie, c’est à dire avec notre tente, nos sacs de couchage, matelas, nourritures et eau. Sur l’ensemble du parcours on aura fait deux exceptions, le jours de notre arrivée parce qu’on ne savait pas si nous aurions le temps de trouver un lieu de bivouac, et une fois sur le trip histoire de prendre une douche et avoir un lit.

Je porte un sac de 13 à 14 kg et Monsieur de 15 à 17kg (selon le poids de la bouffe qui varie). Pour le détail du contenu du sac, c’est dans le prochain article !

 

J1 – Départ du Nord arrivée en Suisse à Gruben Meiden (D+514)

Rien de notable pour cette journée. Départ à 4h de l’appart’ et arrivé à 16h30 au point de départ, c’est a dire un petit village niché au creux de la montagne Suisse et totalement désert Gruben Meiden. Juste avant l’arrivé on à la chance de longer le Lac Léman et de profiter de jolis paysages.

A l’arrivée il pleut, mais nous n’avons qu’1h30 de marche à faire pour monter au tipi ou nous avons décidé de dormir pour cette première nuit ne sachant pas exactement si nous allions pouvoir poser la tente quelque part. Pour un premier jour, la bonne humeur et l’entrain étant là, c’est pas trois gouttes de pluies qui vont venir à bout de nos sourires. On grimpe tranquille à l’abri d’un chemin boisé et on découvre notre tipi pour la nuit. Personne, on ouvre la grande bâche, et on découvre 12 lits tout nets avec pleins de grosses couvertures! Nous sommes seules, contents d’être tranquilles.

la runneuse grignoteuse

le tipi de meiden ober stafel

Fatigués par la route, on se couche direct en réglant le réveil sur 5h00. Mais très vite on s’aperçoit qu’il fait extrêmement froid. Pourtant on est bien équipés : sous-couche en laine, duvet en plume pour températures négatives, bonnet, sac en soie pour gagner quelques degrés dans le duvet… Malgré tout on grelottes tous les deux. On s’accapare les couvertures en laine et on superpose, genre la princesse au petit pois (si tu sais pas de quoi je parle c’est pas grave, tu peux quand même comprendre la suite du récit). Rien a faire, on dormira d’un demi œil cette nuit.

J2 – Meiden – Zinal – D+ 545 – D- 1204 – 18, 4 kms

Le réveil ne sonne pas (ne me demande pas pourquoi?) et lorsque je regarde l’heure il est déjà 5h30. On hésite, il pleut, le vent souffle comme pas permis… est ce qu’on attend un peu…Bon de toute façon on a froid autant se bouger pour se réchauffer! Je claque des dents, je roule alors mon sac en soie autour de moi avant de remettre ma première couche en laine…c’est ridicule, mais je gagne rapidement en chaleur. C’est une astuce que je réutiliserais d’ailleurs plusieurs fois sur le trajet, lors des départs glaciales du matin.

On boucle les sacs au plus vite, on vérifie que les raincovers sont bien positionnées et c’est partie sous la pluie. Ca grimpe (c’est la seule partie en D+ pour aujourd’hui) et très rapidement on est dans la neige et bien comme il faut. Le brouillard se lève et on ne voit plus rien. On hésite à faire demi tour, j’ai de la neige au dessus du genoux,  le balisage est donc invisible, on ne sait absolument pas ou l’on va. Il se met a neiger, on se gèle. Le temps de réfléchir trois minutes, on sort les chaussettes en laine pour enfiler sur les mains, parce que tenir les bâtons sous la neige avec les doigt glacés ça va deux minutes. On enfile un bonnet par dessus nos Buff. On décide d’avancer encore un peu histoire de voir si on s’y retrouve quelque part, et là un mec débarque de nul par dans le brouillard. Il nous dépasse, et semble savoir ou il va. L’aubaine pour nous, on aura plus qu’a suivre ses traces dans la neige à défaut de balisage (et ce même monsieur recroisé le jour du passage du glacier nous sera tout autant utile alors que les balises du glacier avaient totalement disparues on qu’on a eu la trouille avec les crevasses, mais ça c’est pour faire durer le suspense, je te raconte après). J’ai de la neige jusqu’aux fesses et commence à être bien trempée…heureusement que ce randonneur passait par-là, on aurait été totalement paumé sinon! Bref. Arrivés au col on ne traine pas, et on descends au plus vite histoire de récupérer quelques degrés dans les alpages.

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la y’avait pas encore de neige

Nous prenons la direction de Zinal traversant sentiers d’alpages, sentiers en corniche et chemin au milieu des bois. Pause déjeuné à la semoule pour Monsieur et purée pour moi (je vous le dit tout de suite il n’y a eu aucune variation durant les 8 jours, semoule, purée, semoule, purée, semoule, purée…) ! Un chamois passe a toute vitesse près de nous, il descend sans difficulté à flanc de montagne, comme dirait Monsieur “on dirait qu’il sait ou il va”… c’est pour ces petits moment de grâces aussi que nous sommes là. Nous arrivons finalement vers 18 heures à Zinal. On trouve un petit terrain ou poser la tente gratuitement, et on nous offre même une bière qu’on apprécie évidement à ce moment après 10 heures de marche! Repas frugale en présence de trois vaches et taureaux qui ne nous quitterons pas de la nuit…avec des clarines autour du cou…nuit très sonore! Pas de ruisseaux donc pas de décrassage…t’en pi ce sera pour demain.

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La Tzoucdana

Jour 3 – Zinal – Les Haudères – D+ 1696 – D- 1919 – 26,2 kms

Réveil à 5h00. Monsieur à mal dormi la faute au gling-gling permanent des vaches à deux mètres de nous. Moi la fatigue m’a épargnée la gène musicale, j’ai presque rien entendu. Nous partons a nouveau sous la pluie. Bonne et longue montée vers la Corme de Sorbois à 2900M. D’abord un peu de sentier en forêt, puis en alpage. Brouillard toujours, et petit passage dans la neige. On croise très peu de monde, sans doute a cause du temps qui n’est pas exceptionnel. T’en mieux la montagne est à nous. Nous passons rapidement le col, et descendons dans la brume vers le lac. Nous nous arrêtons peu après le passage du barrage du Lac de Moiry pour la pause déjeuné et filons rapidement car il se remet a pleuvoir.

Lac de Moiry

Lac de Moiry

Nous passons le Lac des Autannes et Monsieur me dit que certains paysages on des airs d’Islande… ah bon ? Voilà c’est reparti pour la pluie. Le silence se fait. C’est juste bon d’apprécier ces moments.

Lac des Autannes

Lac des Autannes

Nous arrivons au Col de Torrent 2919M… et surprise il neige… encore, on ne traine pas, Les Haudères est annoncée à 3 heures… mouai faudra bien compter 4 heures! Et puis, nous sommes tous les deux beaucoup plus à l’aise en montée qu’en descente. Avec le poids des sacs, les chocs aux genoux deviennent vite insupportables après 1, 2, 3 ou 4 heures à descendre.

Col des Torrents

Col de Torrent

Et la c’est le drame! Pendant que je regarde les marmottes jouer, un peu en avant de Monsieur, il se fait super mal à la cheville et a beaucoup de mal a avancer. Il pleut et le jour va décliner rapidement. On décide d’alléger son sac, je prends la toile de tente en plus. Après moult réflexions on se sépare. C’est absolument pas la bonne idée évidement! Mais nous nous sommes dit que de cette manière je descendrais plus rapidement, trouverais le camping, installerais la tente, et que Monsieur viendrait lentement à ma rencontre en ménageant au mieux sa cheville. Sauf que bien sur, sans moyen de communication j’ai été folle d’inquiétude durant les deux heures suivantes de descente. Je me suis imaginée les pires scénarios. J’ai même du verser une larme dans la traversée de la forêt. Imaginer le petit animal blessé, boitillant avec son sac sous la pluie battante et qui plus est seul… Bon finalement tout est bien qui fini bien, nous nous sommes retrouvés quelques heures plus tard au camping mais j’ai du me retenir d’éclater en sanglot en le voyant arriver.

Le camping (Les Moligons pour ceux qui sont en train de préparer leurs prochaine vacances 🙂 ), est impeccable. Il y a une salle de repas ou nous pouvons sécher nos affaires trempées, et manger au chaud. Dans ces moments là, quand le contenu de ton sac et toi même sont totalement mouillés, le moindre radiateur, sèche cheveux, ou sèche main, deviennent ton Graal ! Nous retardons au maximum le de retrouver notre minuscule tente humide, et finalement retrouvons Morphée à 22h.

J-4 – Les Haudères – Arolla

Aujourd’hui, nous étions sensés traverser le Haut glacier d’Arolla. Mais Monsieur à toujours mal a la cheville et il est hors de question que nous prenions le moindre de risque de grosse blessure (ce qui signifierait par la même la fin de la rando). Il pleut toujours, il fait du brouillard. Nous nous levons tardivement, à 6h30, plions la tente trempée, et allons nous réfugier dans la salle de repas réfléchir au plan B de la journée. L’année dernière nous étions partie en train, nous n’avions donc aucune marge de manœuvre question timing puisqu’il fallait rejoindre la garde de départ à une date précise. Cette année, puisque nous sommes venus en voiture nous avons le luxe du temps. Qui plus est il ne fait pas beau, les conditions pour traverser le glacier ne sont pas là, il nous semble. Nous décidons donc de simplement monter à Arolla, à 2h45 de marche et de prendre le reste de la journée pour reposer la cheville de Monsieur.

Nous traversons Les Haudères et demandons notre chemin à une dame. Elle nous indique le départ du sentier, nous partons, elle nous rattrape et nous dit qu’elle monte en voiture à Arolla, qu’elle va nous y déposer. Impec’ Monsieur pourra mettre sa cheville totalement au repos aujourd’hui, nous saisissons l’occasion.

Piplette, elle nous raconte sa vie dans la montagne. Elle tiens une quincaillerie et n’as pas prit de vacances depuis 25 ans. Je trouve ça triste. Pour moi, le boulot, aussi passionnant soit-il, n’est que le MOYEN pour vivre, et n’est pas LA VIE. C’est ma conception des choses, mais je trouve qu’il y a tellement de jolie choses a découvrir au lieu de se noyer dans des heures et des heures de travail. Elle nous parle de la rudesse de la vie dans ce coin de vallée, nous montre le petit coin de paradis ou son chalet est planté. Nous l’interrogeons sur les occupations professionnels des habitants : l’élevage uniquement, et un peu de tourisme à la haute saison. Gentillement, elle nous dépose au camping (Les petits Praz) faisant un détour de sa route. Les rencontres en montagne on toujours quelque chose de particulièrement humain, c’est aussi pour ça que nous sommes ici.

Arrivée au camping Petit Praz (attention, le plus haut d’Europe, culminant à 1950m) nous papotons à l’accueil avec la nouvelle gérante qui est française. Accueille chaleureux, on s’installe ou l’on veut, et on va faire un tour dans le mini village d’Arolla.

Le camping Petit Praz vu d'Arolla

Le camping Petit Praz vu d’Arolla

Notre humble demeure

Notre humble demeure

On traine un peu, on dors, on mange, on va faire un tour de repérage pour le départ sur le glacier le lendemain :

7h45 pour Prarayer le lendemain ... en en mettra deux de plus!

7h45 pour Prarayer le lendemain … en en mettra deux de plus!

 

J5 – Arolla- Prarayer- D+ 1391 – D-1407 – 20 kms

Nous sommes les premiers à partir aussi matinalement. Rangement silencieux de la tente pour ne déranger personne, et passage aux douches pour utiliser le mini sèche cheveux pour sécher le surplus d’humidité (ouai parfois ça donne des situations un peu étranges !). Nous savons que la journée va être longue et nous ne connaissons absolument pas l’état du glaçier. Les crampons sont au fond du sac “au cas ou” et les bâtons devraient nous aider à faire le reste. Nous avions lu avant le départ que certains partaient avec piolet et encodage, comme il est de rigueur sur un glacier, mais d’autres échos nous disaient que c’était superflus. De toute façon s’encorder à deux, surtout avec un tel écart de poids/taille/force nous semblait plus risqué qu’autre chose. Si Monsieur tombait, il m’emporterait dans sa chute, même en respectant les règles de distances et de tension de la corde. Bref, nous avons jugé que les crampons seraient suffisant. Départ à 6h, nous passons le village d’Arolla et arrivons au pied de la montagne.

Le glacier, mais pas celui qu'on grimpe (autre versant)

Le glacier, mais pas celui qu’on grimpe (autre versant)

On se plante de route dès le départ et faisons donc un détour par Le Plan de Bertol. Nous nous en rendons compte après plus d’une heure de montée. Monsieur propose de redescendre, mais je pense qu’on peut retrouver notre chemin par le Plan tout de même. Malheureusement nous arrivons à un aménagement (échelle) qui est recouvert de neige glacée, impossible de passer. Le clou étant une plaque commémorative installée au pieds de l’échelle pour une montagnarde retrouvée ici même en 2003, tout de suite ça te refroidi. Têtue comme je suis, je suis certaine qu’on peu contourner la neige sans grosses difficultés et surtout sans risque. Monsieur n’est pas d’accord, mais il s’engage tout de même avec moi. On grimpe dans une sorte de pierrier, un pas en avant et quatre en arrière. Sur la photo qui suit, t’as l’impression que c’est rien du tout, pourtant, on a galéré près de 3/4 d’heure à franchir ce fichu passage! Monsieur confirme, même arrivé en haut, on aurait du faire demi tour!

Passage neigeux avant le Plan de Bertol

Passage neigeux avant le Plan de Bertol

Sur le Plan de Bertol nous apercevons le pied du glacier. On est donc reparti, plus que motivé et toujours un peu stressés de ne pas connaitre l’état de la glace là-haut. C’est à ce moment qu’arrive l’homme du brouillard. Mais si celui qui nous a sauvé la mise le premier jour, tu te souviens ? Il nous suit quelques temps. Puis arrivé en bas du Haut Glacier, il nous dépasse et nous précède. On lui emboite le pas 15 minutes plus tard, mais il n’est déjà plus à porté de vue. On monte. On monte. On monte… et arrivé en haut on se retrouve face a une étendue de neige qui parait infranchissable. Aucune trace de pas. On s’engage en cherchant la direction la plus probable.

C'est par ou ?

C’est par ou ?

On commence a se retrouver face a des crevasses, et nous comprenons que la meilleurs idée est de faire demi tour. On prend de la distance l’un avec l’autre “au cas ou” une chute se produirait, et nous rejoignons la partie pierreuse. Rien a l’horizon, pas de balises (on se rendra compte plus tard qu’elles sont tombées au sol et donc invisibles). Nous rebroussons chemin et descendons un peu. Nous finissons par trouver les traces laissés par le randonneur qui nous a dépassé et nous lui emboitons le pas. Pas besoin de crampon à cette heure-ci. Avec le soleil et la chaleur, la couche de glace à un peu fondue et accroche suffisamment avec les chaussures et les bâtons. Nous passons quelques crevasses, mais assez distinctes pour les éviter. Je suis surtout rassurée, en me disant que si quelqu’un est déjà passé, c’est aussi bon pour nous, et nous minimisons ainsi les risques. Le glacier traversé je suis usée. Et il nous reste encore une belle montée vers le Col Collon dans la neige. Le soleil tape et avec la réverbération on grille malgré notre couche de crème solaire écran totale 🙂 !

La montée vers le Mont Collon

La montée vers le Mont Collon

Nous sommes enfin au col Collon à 3087m. On ne traine pas. On comprend rapidement que le balisage n’est pas visible dans la neige qui recouvre la partie descente. Mais a vu d’œil on sait retrouver l’itinéraire, le refuge de Nacamuli qui est un petit point a l’horizon nous sert de repère. La descente dans la neige est plus facile, elle amortie les chocs et le poids du sac, mais nous restons prudents, la neige nous cache parfois de grosses roches, et des trous plus profonds qu’on le pense (je me retrouve plusieurs fois avec de la neige jusqu’aux fesses). Après quelques glissades et chutes sans gravitées nous arrivons au refuge de Nacamuli. Il est déjà 15h, nous n’avons toujours pas mangé. On s’assoie sur la première planche de bois au soleil qu’on trouve. On avale rapidement une tartine de pain noire tartiné de miel, papotons avec un danois qui fait le chemin dans l’autre sens, et qui nous indique que le reste de la descente n’est quasiment plus enneigée ouf, mais qu’elle est longue, plus longue qu’annoncée sur les panneaux d’itinéraire! On se remet donc en route. Nous arrivons rapidement (après 1 heure environs) aux alpages ou gambade des bouquetins :

Les bouquetins imperturbables

Les bouquetins imperturbables

Finalement, c’est vers 19 heure que nous arrivons au refuge, en Italie à Prarayer. Nous sommes épuisés, une bonne douche et un lit ne seront pas de refus pour cette nuit. Nous avalons rapidement une soupe avant de rentrer dans le refuge. On nous installe dans un dortoir vide. Et à 21 heure nous sommes terrassés par le sommeil!

Le refuge de Prarayer

Le refuge de Prarayer

….Comme j’aime faire durer le suspense, et surtout, comme j’imagine que vous n’en pouvez plus a la lecture de ce très long article….  LA SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE !!!! Les 4 jours suivant auront leur lot de rebondissements ! Promis !!!

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15 comments on “Le tour du Cervin – 1/ 3

  1. Gwendoline
    August 26, 2014

    Juste Ouhaou!!!!!!
    J’adore ça donne vraiment envie. Il faut vraiment que je trouve quelqu’un qui serait prêt à faire ça avec moi.
    Par contre ça donne l’impression que vous êtes partis en vacances en hiver quoi….
    Mais j’attend la suite avec impatience!!!!

    • larunneusegrignoteuse
      August 28, 2014

      Merci Gwendoline. Ouai c’est vrai que dès que tu es en altitude t’as l’impression d’être en plein hivers sous la neige. D”ailleurs, à un moment près de Zermatt, on à longés des pistes ski, avec des mecs en combi et snowboard! En juillet 🙂 ! Normal!

      • Gwendoline
        September 17, 2014

        Oui moi je viens voir tout les jours et je referme la page avec déception…

  2. mlzun0
    August 26, 2014

    La Suisse c’est magnifique! Par contre pour y avoir randonné, je me souviens que les sentiers étaient très directs, contrairement aux nôtres qui serpentent beaucoup, et aussi super bien balisés!

    • larunneusegrignoteuse
      August 28, 2014

      Les suisses ils passent pas par 4 chemins! Droit au but… Du coup tu grimpes un peu plus abrupte, c’est un peu plus bourrin…faut dire ils carburent à l’ovomaltine aussi 🙂 !

  3. FireRasta
    August 27, 2014

    Bon moi je vais pas mentir, j’aime pas la randonnée. .pourtant j’ai kiffé ton article!! Et en plus comme tu mets en place un teasing de folie, j’attends la suite avec impatience. .même si tu dis que tu vas parler de carte et de topographie je crois 🙂
    Sinon, tu dis a plusieurs reprises que tu as de la neige jusqu’aux fesses, mais tu mesure combien? Parce que si tu mesure 1m25, finalement y avait pas beaucoup de neige alors que nous on s’imagine un truc de fou 😉
    Je taquine mais ton recit est génial a lire. Balances la suite rapidement 🙂

    • larunneusegrignoteuse
      August 28, 2014

      Ah FireRasta toujours le mot pour rire! Bon c’est vrai qu’avec mon 1,61m la neige jusqu’aux fesses on y est vite! Mais c’est pas une raison pour minimiser mon aventure estivale 😉 , non mais!
      La suite du récit arrive prochainement… avec la gamelle de ma vie dedans ! 🙂

  4. cocoandco
    August 29, 2014

    Et pendant ce temps là, tu en as a qui cuisent dès l’aube à juste courir sur une simple route …
    Trêve de plaisanterie; joli récit et photos magnifiques, merci pour le partage… je viendrais pour la suite mais je mettrais un polaire avant de te lire parceque je ne te dis pas le choc thermique que je viens de me prendre lol

  5. larunneusegrignoteuse
    September 1, 2014

    Tu peux même enfiler la doudoune Coco, la suite est tout aussi neigeuse. D’ailleurs c’était un peu perturbant de prendre des coups de soleil en T-shirt, mais les pieds dans la neige.

  6. cocoandco
    September 2, 2014

    hé non je ne peux pas; je vis dans le sud, j’ai pas de doudoune lol…mais je lirais quand même la suite avec plaisir…

  7. David “Daddy The Beat” V
    September 2, 2014

    Ah non mais là je suis frustré de pas avoir la suite ! J’aime beaucoup deux concepts dans ton article : l’homme du brouillard et le calcul avec le caillou dans la chaussure. MDR. Sinon, j’ai jamais été fan des vacances à la montagne parce que je manque de soleil et c’est important pour moi d’aller chercher un peu de chaleur l’été. Mai s vu ce que tu racontes, ça me donne carrément envie. J’imagine bien des vacances familiales comme ça dans 7-8 ans. Top.
    Allez, la suite !

    • larunneusegrignoteuse
      September 3, 2014

      La montagne c’est pas nécessairement les 3000M. Avec des bambins (mes des bambins warriors 🙂 ) tu peux rester dans les alpages… La question du soleil c’était juste une question d’année je pense! L’année dernière dans les Pyrénées on à juste toastés comme il fallait! Bon c’est pas le tout mais j’ai une suite à écrire!

  8. FireRasta
    September 17, 2014

    Alors la suite????

  9. cocoandco
    September 17, 2014

    idem….j’attends aussi ;o))

  10. Cédric V
    September 26, 2014

    J’arrive tard…. Alors… La suite ?????

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This entry was posted on August 26, 2014 by in Climbing.
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