larunneusegrignoteuse

Runneuse, escaladeuse, grignoteuse et … heureuse!

Le Tour du Cervin 2/3

J’ai pris mon temps. Bien comme il faut.

Vous avez trépignés, je sais. Je n’ai pas tenu parole, j’avais dit “vite la suite”. Et ça a trainé. Bien comme il faut.

Entre temps je me suis remise de ma blessure de guerre (6 semaines totalement off), et j’ai eu deux semaines d’entrainement pour le Trail de la Côte d’Opale – un 18 kms transformé en 21,5kms). Je m’y suis amusée et j’étais dans le même état qu’une poule devant un épi de maïs, c’est dire. Depuis je suis scotchée par une bronchite, et Monsieur par un urticaire géant dû à l’effort. On s’est un peu éclaté au sens littéral du truc.

Mais bon bref, ça c’est pas notre tambouille du jour. En fait je reviens pour te raconter la suite de mes supers aventures estivales autour du Cervin. Allez, va te chercher un café, un thé ou une tisane, y’en a pour un moment.

J6 – Prarayer – Cignanna – D+1585 – D- 1315 – 12 kms

On commence par une journée qui…comment dire…m’a appris ou étaient mes limites.

Nous quittons notre refuge après une bonne nuit de sommeil au chaud. Nous sommes visiblement les premiers a partir, et demandons par précaution ou se trouve le départ du chemin à la gérante du refuge. Elle nous prévient que le chemin qui débute au pied du refuge se sépare rapidement, et qu’il faut surtout prendre le route 13 et non pas la 12. Elle répète plusieurs fois qu’il faut veillez à l’itinéraire. Nous partons tranquille dans la brume du matin. Ca grimpe direct. Nous arrivons vite à l’intersection. Juste deux numéros, le 12 et le 13. Mais aucune indication de plus, ou direction plus explicite. On avance un peu et tombons sur un groupe qui bivouac. Je demande à la “chef” si nous sommes sur le bon chemin, elle confirme. Comme la journée est longue on décide d’accélérer le pas et de grimper vite en matinée tant qu’il ne fait pas trop chaud. Nous marchons de bon pas durant 2h, faisons une pause petit déj’. Et là, en regardant la carte, nous avons un doute. Nous avons comme l’impression de tourner le dos à notre itinéraire. On comprend alors qu’on s’est embrouillés dans les 12 et 13, et que nous avons pris le mauvais chemin. Dépité et surtout inquiet du reste de la journée, on rebrousse chemin. 1h30 de descente ou l’on bougonnes, râlons, maudissons. Nous revenons au point de départ. 4 heures de retard, et plus de trois heures de marche pour rien.  Si ! des paysages sympa tout de même.

OK la vue était sympa...mais pas pour quatre heures de marche.

OK la vue était sympa…mais pas pour quatre heures de marche.

Nous repartons donc, et nous rendons compte que c’est bien tout la haut qu’on doit aller.

C'est bien tout là-haut qu'on va !

C’est bien tout là-haut qu’on va !

Nous croisons deux randonneurs qui nous préviennent que le pierrier est long, très long a grimper, et qu’on va en baver. Bons ça va, pas la peine d’en rajouter. Portant, on va très vite confirmer. Le pierrier est très très très long. Je suis lessivée, j’avance plus, mais le chemin a flanc de montagne ne nous permet pas de nous arrêter. Il y a des mains courantes un peu partout pour éviter les chutes, mais avec le poids des sacs, nous restons concentrés et vigilants. Pour tout te dire je sers les fesses! Finalement nous arrivons sur un premier plateau, qui nous annonce une seconde montée carabinée! Je vous laisse mesurer l’effort qui nous attend.

Monsieur au milieu de l'image te donnera l'échelle réelle.

Monsieur au milieu de l’image te donnera l’échelle réelle.

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Lui il a encore de l’énergie.

Bref on monte et ça n’en fini pas.

Admire l'effort. Juste l'effort hein.

Admire l’effort. Juste l’effort hein.

Mais arrivée en haut, tu comprends pourquoi tu viens de t’infliger tout ça. La vue est juste merveilleuse. A droite, a gauche, devant, derrière, on n’ose plus rien dire. C’est juste le silence du beau. Tu sais le moment ou tu te dis “dis rien tu vas tout gâcher”.  T’essaye même de ne pas respirer trop fort.

Chut. Écoute comme c'est beau.

Chut. Écoute comme c’est beau.

Le moment de la descente sera savoureux aussi. Je décider d’ouvrir les hostilités pendant que Monsieur se change au sommet. En fait l’autre face de la montagne, celle que nous devons descendre, est totalement enneiger. Monsieur enfile un pantalon, pendant que moi je prends de l’avance. J’ai juste le temps de lui lancer “ça va, la neige et molle”, que je me ramasse sur les fesses et me mets à descendre a toute vitesse sur mon popotin. Plus j’avance plus je prends de la vitesse, impossible de m’arrêter. Je plante les pieds et les bâtons, mais avec le poids du sac je ne parviens pas a ralentir. Je braille, et pense surtout aux pierres sous la neige. Je me dis que je vais me faire arrêter violemment par l’une d’elle, et que ça va faire mal. Finalement j’arrive à ralentir à a m’arrêter. J’ai les doigts en sang, et le pantalon rempli de neige…euh c’est un peu frais! Je gigote, ok rien de cassé. J’hurle a Monsieur que ça va. Il entame la descente, et après deux pas fait le même chute que moi. Même combat pour lui. Impossible de freiner. Il me dépasse. Je lui hurle “mais plante tes bâtons” (la phrase culte du reste du séjour), et lui ne pense qu’a un truc : ” je vais me faire émasculer par un rocher sous la neige” 😉 . Il n’aura finalement que des blessures superficielles aux mains. On est bien content d’être en un seul morceau! On rigole une fois en bas.

Finalement on reprend la route vite fait. Avec les quatre heures de perdues le matin, le soleil commence à décliner. Nous avons prévu de rejoindre une petite cabane en dure, le bivouac de Manenti, mais deux randonneurs l’occupent déjà. L’un sympa cherche une solution pour que l’on puisse poser notre toile de tente, l’autre nous lance en anglais “premier arrivé, premier servi”. Bon ok, merci l’accueil, on décide de filer plus bas dans la vallée à la cherche d’un bout d’herbe pour la nuit. La descente est plutôt agréable, mais il nous tarde de nous arrêter tout de même.

Au loin une ferme. Monsieur m’envoie au charbon. Nous sommes en Italie et en dehors de l’anglais, je ne parle pas un mot de langue étrangère (ouais bon trois mot et demi de néerlandais). Et le fermier lui, et ces acolytes qui se fichent ouvertement de moi ne parlent par un mot d’autre chose que… l’italien… Bref, a force de signe, il comprend que je lui demande si je peux poser notre mini tente. Il accepte et je comprend que nous ne devons pas être trop proche des vaches.

Le bivouac de luxe : herbe grasse et salle de bain en arrière plan.

Le bivouac de luxe : herbe grasse et salle de bain en arrière plan.

Nous décidons de fêter dignement nos 3 ans et demi ou je suis devenue Madame, et lui Monsieur, avec un paquet de graines de soja grillée, c’est le luxe poussé à l’extrême là. Le cœur, lui est a la fête de toute façon après cette extraordinaire journée!

 

J7 – Cignanna – Randa – D+1528 – D- 1685 – 25 kms

Nous partons au petit matin. Aujourd’hui est un grand jour, nous découvrons enfin LE CERVIN! Oui, parce ce que le tour du Cervin, c’est 6 jours tu en parles, et 1 journée tu le vois !! Après un quart d’heure à s’extasier, à prendre des photos (“t’es dans le cadre, non attend j’ai tes pieds mais pas le cervin, pousse ta barbe, je vois pas tes dents”), bref on reprend la route et finissons de descendre vers la vallée à Breuil-Cervina.

Bibi devant le Cervin...le programme du jour, en faire le tour avant la nuit !

Bibi devant le Cervin…le programme du jour, en faire le tour avant la nuit !

La journée signe le retour du soleil, et j’irais pas jusqu’à dire qu’on le regrette, mais on se liquéfie tout de même rapidement. La traversé de Breuil est sans intérêt particulier. Il faut dire surtout que lorsque tu passes plusieurs jours hors de toute civilisation, le retour à la ville et au bruit te semble un peu trop violent. On ne traine pas, on veut vite retrouver le calme de la montagne. Ok, Monsieur et moi sommes un peu sauvages…mais on l’assume 😉 ! Ca grimpe sérieux encore une fois (oui, en même temps c’est le principe de la rando en montagne hein!). On se retrouve rapidement dans la neige…près de … skieurs… oui, oui! Des mecs en combi, ski sous le bras, et bronzage parfait… Forcement, on approche de Zermatt en Suisse… et le ski en plein mois de juillet y’a rien de plus normal pour des millionnaires, non ? Ben nous, on est crades, transpirant, et crapés, mais on s’en fou.

Arrivé en au sommet, au refuge nous hésitons. Un orage se profile. Rester dormir ici, ou bien presser le pas et redescendre vers Zermatt. Il nous reste au moins 4 heures pour arriver en bas, et il est déjà 15h. Nous interrogeons la gérante du refuge sur le temps. Elle nous dit qu’en nous pressant et en prenant le téléphérique, qui est a une heure de marche, nous devrions arriver avant l’orage. On se lance. La descente dans la neige nous ralentie, mais n’est pas technique.

La descente au pas de course.

La descente au pas de course.

Finalement nous arrivons au Trockener Sterg… et comprenons que la remontée est fermée depuis 30mins. Heureusement, un Monsieur trèèèèèèèèèèès gentil accepte de nous descendre jusqu’à Furi, et il nous fait même un petit prix. Oui, parce qu’en Suisse il faut vendre un rein pour prendre le téléphérique… à 30e par personne pour 10mins de descente! Depuis Furi il nous reste encore 1 heure de marche pour atteindre Zermatt. Enfin Zermatt. On passe pas inaperçu dans cette ville bobo, mais surtout, on découvre le Cervin tel qu’on le connait sur les fameux paquet de Toblerone.

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Le Toblerone…euh, non le Cervin

Évidemment il se met à pleuvoir. Zermatt étant une ville sans voiture, on sort de la ville pour faire du stop. Forcement, là-bas on roule en Mercedes, BMW, ou Chevrolet. Première voiture qui passe, BMW, siège en cuir, musique a fond, le mec s’arrête. Ouais, le Suisse est cool en fait. Le mec nous monte, et nous dépose au camping de Randa en faisant même un détour par rapport a son trajet. Nous papotons en anglais. Il nous dit que nous ne devrions pas faire du stop, que c’est dangereux, qu’il y a eu des agressions. Euh…oui, mais bon à moins qu’il y est des robins des bois de toile de tente, je vois pas vraiment ce qu’on pourrait vouloir nous piquer! Bon en tout cas, moi j’essaie de ne pas trop bouger et surtout de ne pas lever les bras…pour une histoire de siège en vachette et de transpiration, tu vois ce que je veux dire. La journée s’achève au camping, après une bonne douche, une soirée semoule de folie, et notre mini tente qui commence a sentir le fennec!

J8 – Randa- Unter Lager- D+1128 – D- 400 – 10 kms

Aujourd’hui je te raconte pas grand chose. Il fait chaud, on marche lennnnnnnnntement jusqu’à St Niklaus. Le village entre midi et deux est désert, on fait donc un petit somme sur les bancs public que la place. A 14 heures la vie reprend, on en profite pour s’acheter des pommes, et du chocolat, écrire quelques cartes postales, et reprenons la route. L’après midi passe vite et nous devons déjà trouver un endroit pour poser notre tente. Le problème est que nous sommes a flanc de montagne et qu’il n’y a aucune zone plane pour s’arrêter. Une heure passe et impossible de trouver autre chose que du pierrier. Finalement nous trouvons trois brins d’herbe en corniche. Pas de pipi nocturne, au risque de se retrouver quelques dizaines de mètres plus bas!

La mini zone de bivouac.

La mini zone de bivouac à 2300m

Nous ne trouvons aucun point d’eau, et devons donc faire avec les dernières gouttes pour le diner au soleil couchant. Moment déjà nostalgique. Demain sera la dernière journée, et il faudra retrouver l’agitation de la vallée définitivement. Nous profitons de ces derniers instants into the wild avec émotion.

J9 – Unter Lager – Gruben Meiden – D+639 – D- 433 – 10 kms

Voilà on y est. Dernier réveil montagneux ! Nous déverrouillons nos gambettes dès 6 heures du matin, Gruben Meinden étant annoncée à 4h30 de marche. Nous grimpons tranquillement et profitons d’un petit déjeuné silencieux.

Le petit dej' des amoureux...de la montagne ;)

Le petit dej’ des amoureux…de la montagne 😉

Nous terminons dans les pierriers.

Dernier pierrier

Dernier pierrier

Les derniers paysages qu’on veut garder en tête le plus longtemps possible.

Quelques images a garder en tête pour affronter l'année.

Quelques images a garder en tête pour affronter l’année.

Et voila le retour à notre petit village.

Gruben Meiden, point de départ, point d'arrivée...on refait un tour ?

Gruben Meiden, point de départ, point d’arrivée…on refait un tour ?

 

Et bien voilà. Notre périple s’achève ici. Nous sommes lessivés physiquement. Je sais que j’ai atteins mes limites ici. Physique j’entends. C’est simple, je serais incapable de marcher une journée de plus. Mais par contre, je suis en pleine forme dans ma tête. Je me sens tout particulièrement bien ici. Je sais que ma place, celle ou je me sens bien, celle ou je me sens capable de tout, l’endroit ou j’aimerais vivre se trouve là. Quand je dis là, c’est pas nécessairement dans cette région de la Suisse, mais bien dans la montagne, loin de tout. Beaucoup me disent que c’est parce que se sont les vacances, que le contexte fais tout. Mais moi je sais que c’est pas ça. Je sais que dès que l’occasion nous sera donnée… on en fait, dès qu’on se donnera l’opportunité avec Monsieur, nous irons nous installer dans un coin reculer de la montagne. Avec sa rudesse, ses contraintes, je sais bien, mais surtout avec se sentiment d’être à notre place.

Je vous laisse ici. Parce que moi, je suis encore là-bas.

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20 comments on “Le Tour du Cervin 2/3

  1. Gwendoline
    September 30, 2014

    Et ben dis donc!!!!! Ça me donne bien envie tout ça!!!!!
    Y’a plus qu’à allé vivre à la montagne!!!!

    • larunneusegrignoteuse
      October 1, 2014

      Oui, oui, oui ! C’est sur que dans le Nord, la montagne c’est comment dire… une vue de l’esprit 🙂 !

      • Gwendoline
        October 1, 2014

        Ben moi je vis en Bretagne alors les montagnes…..
        Ah si je suis montée en haut des montagnes noires dans le Morbihan…. Ben c’était pas très haut!!!
        Mais bon là si je disais à l’homme “allé on va faire de la randonnée durant nos vacances” je pense qu’il me regarderait les yeux bien ronds et se contenterait d’un “tu te fous de ma gueule???”

  2. EniLaroc
    October 1, 2014

    Wahou ça avait l’air épique ! J’aime beaucoup l’image avec Monsieur au milieu on voit vraiment que ça grimpe!
    Merci pour le cr ça me fait rêver (mais je pense pas que j’en serais capable^^ et mon homme non plus)

    • larunneusegrignoteuse
      October 1, 2014

      Question capacité, je suis certaine que l’environnement, et l’envie de découvrir ce qui se cache en haut de chaque sommet…ben ça aide bien. Bon ok il faut un peu de jambes, mais vue la taille des miennes, c’est vraiment UN PEU!

  3. cocoandco
    October 1, 2014

    ça valait le coup d’attendre, joli compte rendu et photos magnifiques, nous sommes gâtes….j’attends la suite ;o))

    • larunneusegrignoteuse
      October 1, 2014

      Merci Coco. Mon cœur est tellement là bas que j’aimerai réussir a transmettre en quelques lignes tout ce que je trouve exceptionnel dans la montagne !

  4. cocoandco
    October 2, 2014

    je crois que la mission est réussie ;o))

  5. melia06
    October 2, 2014

    Quels paysages !! C’est bien de pouvoir faire un tel périple avec ton mari, peu de couple serait capables de se supporter dans de telles conditions … (oui c’est hors sujet, désolé 🙂 )
    En tout cas, c’était un très beau résumé de ton aventure, merci 🙂

    • larunneusegrignoteuse
      October 3, 2014

      Merci Mélia. Ta réflexion n’est pas du tout hors sujet ! En montagne, il faut que tu puisses compter l’un sur l’autre. Pour des questions de sécurités évidemment, mais aussi, pour dépasser les moments de fatigue ou de découragement. Etre a deux, et surtout en couple, est donc nécessaire de mon côté. Je sais que je peux lui faire confiance, plus qu’a n’importe qui, tout comme lui. On sait avant de partir qu’il y aura des moments plus difficiles, peut être même de tension, mais on sait par expérience que s’est a deux qu’on y arrivera. Bref, je trouve que ces semaines en montagnes sont chaque année l’occasion de “resserrer les liens”, de retrouver de l’admiration l’un pour l’autre, de partager des trucs uniques !

  6. Gwendoline
    October 2, 2014

    Moi je me demande ça sera quoi le n°3/3 parce que là tu nous a raconté les 6 jours mine de rien!!!!

    • larunneusegrignoteuse
      October 3, 2014

      C’était annoncé dans le premier article. Je parlerai plutôt organisation, matos, poids de sac, bouffe… Bon ça fais moins rêver, mais pour que tout se passe bien sur place, la préparation technique est tout aussi importante 🙂

      • Gwendoline
        October 3, 2014

        Voila voila comme ça vous savez que j’ai la mémoire de Dori dans Nemo!!!!!

  7. larunneusegrignoteuse
    October 3, 2014

    🙂 ! En même temps c’est pas comme si c’était une info vitale hein !

  8. FireRasta
    October 6, 2014

    Bon c’est vrai qu’on a attendu mais ça valait le coup d’attendre.
    Le récit est vraiment top
    vivement la 3e partie…enfin dans un mois peut etre

    • larunneusegrignoteuse
      October 7, 2014

      Non mais oh 😉 ! Ok je traine. Mais j’ai une bonne excuse : je passe mon oral de mémoire dans 15 jours. Du coup… j’ai la tête ailleurs depuis quelques temps 🙂

      • FireRasta
        October 7, 2014

        J’avoue que c’est une bonne excuse…mais c’est toi qui nous as annoncé la suite dans une semaine. ..Nan mais!!!!
        Sinon, quand même bon courage pour ton oral (c’est pas un oral de thèse ou d’un truc bien costaud?)

  9. larunneusegrignoteuse
    October 8, 2014

    Ouais, je fais preuve d’une mauvaise fois folle !
    Si, Si, c’est le GRAND oral…merci pour tes encouragements ! Je crois que si je ne vomi pas avant d’entrer dans la salle, tout devrait bien se passer 🙂

  10. David “Daddy The Beat” V
    October 10, 2014

    On aurait dû se croiser au TCO ;-(
    Je suis convaincu que ta place est bien du côté de la montagne. En tout cas, ce récit le laisse vraiment penser.

  11. FireRasta
    December 9, 2014

    Bon bah si mes calculs sont bons, ton oral a eu lieu a au moins 6 mois!! (J’exagère a peine…ou peut etre que je suis nul en math 🙂 )
    J’espère que ça s’est bien passé (Normalement t’as eu le temps de destresser, décompresser et plein d’autres trucs en dé…)et qu’il y a pas de souci particulier. ..en tout cas rien que ne justifie un si long silence. ….alors des news…. 😉

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This entry was posted on September 30, 2014 by in Climbing.
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